OTTAWA- The Privacy Commissioner of Canada’s Annual Report to Parliament 2008-2009, which was released today, shows that the Conservative government is demonstrating frightening indifference to the privacy concerns of Canadians, said New Democrat Bill Siksay (Burnaby-Douglas), the party’s Critic for Access to Information, Privacy and Ethics.
Commissioner Jennifer Stoddart’s report included the results of privacy audits of the no-fly list and the Financial Transactions and Reports Analysis Centre of Canada (FINTRAC).
“I am very concerned about issues raised in the Privacy Commissioner’s report”, said Mr. Siksay.
“The audit of the no-fly list has pointed out that the government has taken the serious implications of inclusion on that list very cavalierly. That the person ultimately responsible to adding a name to that list, which restricts the basic freedom to travel in Canada, did so without ever knowing any details of the case, is profoundly troubling. Clearly, the government has no sense of the seriousness of maintaining such a list. This must change,” Siksay stated.
“It is also very troubling that the Commissioner has called into question the security of the list itself. Should such a list fall into the wrong hands, the implications for those named on it would be far-reaching. Again, the government failed to understand the implications of the no-fly list, and failed to establish and implement policies that respect individual rights.”
With regard to FINTRAC, Siksay noted the Commissioner’s finding that it acquired personal information beyond its authority is also very serious.
“The Minister of Finance must step in immediately to ensure that FINTRAC implements better training for the wide network of people required to provide information to it, better screening to catch reporting errors, and develop an effective process to remove information reported in error or maliciously. As well, information related to unsubstantiated case must be deleted without delay. Racial profiling must not be tolerated in the operation of any government agency. And policies must be required of FINTRAC with regard to the sharing of information with foreign agencies. Canada’s experience of issues raised when incorrect or incomplete information was shared with foreign enforcement agencies should make the need for such a policy at FINTRAC absolutely clear.”
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For more information:
Office of Bill Siksay, MP 613-996-5597
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POUR DIFFUSION IMMÉDIATE
LE 17 NOVEMBRE 2009
L’APPROCHE QUE PREND LE GOUVERNEMENT EN MATIÈRE DE PROTECTION DE LA VIE PRIVÉE RÉVÈLE DE GRAVES LACUNES
OTTAWA – Le Rapport annuel au Parlement 2008-2009 du Commissariat à la protection de la vie privée du Canada, qui a été publié aujourd’hui, démontre que le gouvernement conservateur se montre totalement indifférent aux inquiétudes des Canadiens en matière de vie privée, selon Bill Siksay (Burnaby-Douglas), porte-parole du NPD en matière d’éthique, d’accès à l’information, de protection de la vie privée.
Le rapport de la commissaire Jennifer Stoddart comprend les résultats des vérifications effectuées en matière de vie privée dans la « liste des personnes interdites de vol » et au Centre d’analyse des opérations et déclarations financières du Canada (CANAFE).
« Je suis très inquiet des enjeux soulevés dans le rapport de la commissaire à la vie privée », s’est exclamé M. Siksay.
« La vérification de la « liste des personnes interdites de vol » dénote que le gouvernement n’a pas pris au sérieux les graves répercussions de l’inscription de ces noms sur cette liste. Au bout du compte, c’est profondément troublant de savoir que la personne responsable d’avoir ajouté les noms à la liste, qui interdit la liberté fondamentale de voyager au Canada, l’a fait sans même connaître les détails du dossier. Il est clair que le gouvernement n’est pas conscient du sérieux nécessaire pour gérer une telle liste. Ça doit changer. », a affirmé M. Siksay.
« C’est aussi très inquiétant que la commissaire ait remis en question la sécurité de la liste en tant que telle. Si de mauvaises personnes lisaient une telle liste, les répercussions seraient graves pour les personnes nommées dans cette liste. Encore une fois, le gouvernement n’a pas encore compris les répercussions de la « liste des personnes interdites de vol » et n’a pas réussi à établir et à mettre en œuvre des politiques qui respectent les droits de la personne. »
En ce qui concerne le CANAFE, M. Siksay a noté que la conclusion de la commissaire, selon laquelle le Centre a acquis des renseignements personnels au-delà de son autorité, est également très grave.
« Le ministre des Finances doit assumer ses responsabilités sans plus tarder pour veiller à ce que le CANAFE mette en œuvre une meilleure formation pour l’important réseau de personnes à qui le centre doit fournir des renseignements, en plus d’effectuer une meilleure surveillance pour déceler les erreurs de rapport et d’élaborer un processus efficace pour retirer les renseignements rapportés de façon erronée ou malicieuse. De plus, les renseignements portant sur des dossiers non justifiés doivent être supprimés sur-le-champ. Le profilage racial ne sera pas être toléré dans les activités des organismes gouvernementaux. Et le CANAFE doit instaurer des politiques quant au partage de renseignement avec des organismes étrangers. Le fait que des enjeux ont été soulevés au Canada quant au partage de renseignements incorrects ou incomplets avec des organismes d’exécution de la loi étrangers doit faire en sorte qu’il est absolument nécessaire que le CANAFE mette en œuvre une telle politique. »
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Pour obtenir de plus amples renseignements : bureau du député Bill Siksay, 613-996-5597